L’Actualité

 

03/03/2013 – PLG :   Le point sur le « Green IT »

 

Après s’être focalisée sur ses infrastructures, l’entreprise se penche désormais sur ses processus et services, et donc sur ses systèmes d’information.

Quelques chiffres :

En 2010, la facture mondiale d’électricité des centres de production informatique a représenté plus de 30 milliards d’euros, et leur émission en CO2 s’est élevé à 170 millions de tonnes. Une émission qui pourrait être multipliée par 4 d’ici à 2020.

 

Les DSI sont aujourd’hui mobilisés sur le sujet :

 

- seulement 3% n’ont aucune action ou plan sur le sujet

- 27% ont des projets « Green IT » en phase d’implémentation

- 15% ont terminé de tels projets au sein de leur organisation

 

Quant aux motivations, elles sont nombreuses :

 

- Réduction de la consommation d’électricité, dans 61% des cas

- Réduction des coûts de climatisation (52%)

- Réduction des niveaux de pollution (45%)

- Réduction des espaces occupés par les infrastructures (40%)

- Volonté d’associer l’image de l’entreprise à un effort environnemental (40%)

 

Enfin les DSI indiquent qu’ils prendront désormais en compte l’efficacité énergétique dans leurs achats matériels (92%) et qu’ils seront même prêts à payer un sur coût pour cela (56% d’entre eux sont prêts à payer jusqu’à 20% plus chers leurs achats).

 

De plus, 55% des DSI voient dans les solutions SaaS un moyen d’atteindre, au moins partiellement, leurs objectifs de réduction de consommation d’énergie.

 

Les premières voies à explorer sont les suivantes :

 

 1-  Etre capable de mesurer l’efficacité énergétique de ses installations

 2- Contrôler et maîtriser le volume de données conservées en ligne

 3- Inventorier, consolider et mutualiser les ressources

 4- Maitriser et diminuer la consommation de papier

 5- Communiquer pour sensibiliser les utilisateurs

 

Pour aller plus loin, consultez les « Green IT Reports » Capgemini, Gartner, Symantec, par exemple. Les chiffres cités ici proviennent du Daily Energy Report ( www.dailyenergyreport.com/2011)

 

 

 

********

 

 

24/02/2012 – PLG : L'ERP traditionnel est mort, vive le Cloud ...

 

Tien Tzuo (PDG Zuora, après avoir été un des piliers de SalesForce.com), déclarait récemment : L’ERP est mort et bientôt enterré.

 

Son raisonnement est le suivant :

Nous sommes passés d’une économie qui recherchait fabriquer puis vendre un produit et où la relation client s’arrêtait une fois le produit vendu, à une économie dont le moteur est la construction d’une relation client récurrente voire continue.

 

En prenant l’exemple des SaaS, Tien Tzuo conclue que nous ne recherchons plus à devenir propriétaire de biens tangibles, mais à nous associer à des services. La performance de l’entreprise ne se mesurera plus au nombre d’unités vendues, mais au nombre de bénéficiaires des services proposés et à la valeur monétisée de ces services.

 

Bien sûr, l’économie de « souscription » (à un service) est déjà présente dans les secteurs de la communication, des médias et de l’IT, mais le mouvement gagne des acteurs plus traditionnels qui désormais ne cherchent plus à valoriser leur offre produits en fonction de leur coût, mais en fonction du service rendu au client.

En 2015, 35 % des Top 2000 entreprises auront augmenté leur chiffre d’affaire grâce ce nouveau modèle économique de souscription (étude Gartner Group).

 

Et cette nouvelle façon de penser et d’agir, en plaçant le client au centre des processus et de fonctionnalités, est incompatible avec la structure des ERPs traditionnels dont le cœur est le produit (le code article)…

 

Ce point de vue, à défaut d’être tout à fait désintéressé, pose tout de même un certain nombre de questions pertinentes  quant à la visibilité qu’offre la plupart des ERPs sur la relation client lorsque celle-ci est volatile …

 

Pour aller plus loin: http://www.forbes.com/cio-network/

  

*******

 

15/02/2012 – PLG :  Oracle poursuit ses acquisitions dans le "Cloud Computing"

 

Belle mise en perspective de nos 2 derniers articles sur les priorités des DSI en 2012 sur l'utilisation des réseaux sociaux:

 

Après l'annonce le 26 janvier de son acquisition de RightNow (spécialiste des solutions Web de support multi canal à la relation client, incluant les réseaux sociaux), Oracle vient également de s'offir, pour un peu moins de 2Mds USD, Taleo, un des leaders mondiaux des solutions SaaS dans le domaine de la gestion des talents (recrutement, performance, rémunération, ...) 

 

Dans le même temps SAP annonce des résultats records pour 2011, de près de 5 Mds USD, avec un chiffre d'affaires en augmentation de 14 % ... boosté par la progressions des solutions mobiles!

 

Pour aller plus loin: , www.oracle.com , www.sap.com  

 

*******

 

10/02/2012 – PLG : Les Réseaux sociaux au service de l’IT ?

 

Avec plus de 800 Millions d’utilisateurs Facebook et plus de 200 Millions de Tweet échangés chaque jour, le département IT peut ne pas répondre à la question : Comment est ce que les réseaux sociaux peuvent influer sur ma relation « utilisateur » ? ...Mais il est devenu impossible d’ignorer que cette question a du sens !

 

Parmi les bénéfices cités par les entreprises qui utilisent les réseaux sociaux dans leur relation client, les plus fréquents sont  (Source Computer Economics – Social Media Adoption Trends 2011):

 

1-    Renforce la relation client (47%)

2-    Permet facilement l’échange d’information et d’idées (34%)

3-    Permet une relation interactive (37%)

4-    Permet de trouver plus rapidement la bonne information et le bon interlocuteur (25%)

5-    Améliore la productivité (18%)

6-    Facilite la mise en place de self-services (12%)

7-    Créée de nouvelles bases de connaissance (11%)

 

Tous ces sujets qui sont au cœur de la relation entre le département informatique et la communauté des utilisateurs.

 

Pour aller plus loin: , www.computereconomics.com

 

*******

 

26/01/2012 – PLG :   Les priorités du DSI pour 2012

 

La tendance se confirme, le décisionnel et la mobilité sont au centre des préoccupations des DSI pour cette année (comme de celles des éditeurs d’ailleurs) :

 

Les organisations qui ne voient dans l’IT qu’un moyen d’automatiser les opérations, d’intégrer les processus et de renforcer la mesure et le contrôle de la performance, passent à côté de nouveaux (et bientôt incontournables) moyens d’interagir avec leur environnement …et en premier lieu : les clients !

 

Dans son enquête annuelle sur les priorités du DSI, le Gartner Group confirme la situation. Le Top 10 de leurs priorités sera pour 2012 :

 

 

Priorité « Business »

 

Priorité « IT »

1

Augmenter la croissance de l’entreprise

1

Décisionnel

2

Attirer durablement de nouveaux clients

2

Mobilité

3

Réduire les coûts

3

Virtualisation des applications

4

Inventer de nouveaux produits et services

4

Collaboration

5

Délivrer des résultats opérationnels

5

Virtualisation des infrastructures

6

Augmenter l’efficacité interne

6

Modernisation des systèmes

7

Augmenter la profitabilité

7

IT Management

8

Attirer/conserver les ressources humaines

8

CRM

9

Augmenter l’efficacité commerciale

9

ERP

10

Croitre sur de nouveaux marchés

10

Sécurité informatique

 

Dans des conditions économiques difficiles où les budgets des DSI en Europe se contractent en 2012 de 0,7%, cette synthèse démontre que les entreprises veulent mieux et plus rapidement comprendre leurs clients et les marchés dans lesquels ils opèrent et ce sans lancer de grands chantiers IT … Les solutions Cloud, SaaS, … sont certainement autant de pistes.

 

Pour aller plus loin :

 

Gartner 2012 CIO Survey :      www.gartner.com 

Edito Tendance du CXP:          www.cxp.fr 

Forum Mise en œuvre SaaS :   www.sjkconseil.com

 

*******

 

10/01/2012 - PLG:    La gestion de crise par la médiation

 

  Qu'elles se manifestent par des conflits ouverts ou qu'elles soient larvées, les crises et les conflits guettent l'entreprise à chaque instant. Leur fréquence a même tendance à augmenter du fait de l'évolution des comportements individuels, de la demande toujours plus forte de productivité, du fait également de carences managériales dans la gestion de ces crises, inhérentes à toute organisation humaine.

 

  Quelques chiffres relevés dans une étude récente du Cabinet OPP (détails sur www.opp.eu.com):

85 % des salariés sont impliqués au moins une fois par semaine dans la gestion/résolution de conflits internes:

- Dans 49 % des cas, l'origine est un conflit de personnes, dans 35 % des cas d'une surcharge de travail.

- Dans 75 % des cas, les salariés déplorent la mauvaise gestion de ces crises par le management.

- Enfin, dans 19 % des cas, un conflit ouvert entre salariés se termine par une démission ou un licenciement.   

 

  La médiation, qu'elle soit interne ou externe, fournit des outils intéressants et permet souvent "d'ajouter de la valeur" à la résolution de ces crises.

 

La gestion de crise est notre nouveau Forum et vous pouvez dès maintenant vous y inscrire. Si les exemples rapportés proviennent initialement de notre "vécu" au sein de DSI/DOI, les idées et outils proposés ont vocation à s'adresser aux autres directions de l'entreprise.

 

La gestion par la DSI des interruptions des processus métiers et des plans de continuité des processus critiques à l'occasion d'incidents, pannes, désastres, ... sera traité dans un futur forum spécifique à ce sujet encore trop souvent "maltraité". 

  

******* 

 

18/11/2011 - PLG:    Les DSI doivent se pencher "sérieusement" sur la ludification dans l'entreprise

 

  Le Gartner Group annonce qu’en 2014, 70% des Top 2000 organisations auront mis en place au moins une application fonctionnant sur le principe de ludification (gamification in English).

  La ludification consiste à appliquer les mécanismes du jeu à un sujet qui n’en est pas un.

Transformer les clients en fans, le travail en plaisir et l’apprentissage en joie… qui n’en rêve pas ?

 

  Les clés d’une application « ludifiée » sont 1) la motivation 2) l’action 3) le sens

1)      Il est essentiel de trouver le bon équilibre entre la motivation intrinsèque (le plaisir par exemple que l’on va trouver à exécuter une tâche) et le plaisir extrinsèque (une promotion au sein l’organisation par exemple). Il en va de même pour les relations entre « participants » à l’application ludifiée qui doit intelligemment mêler compétition et collaboration.

2)      En ce qui concerne l’action, on se rapproche de la pratique sportive : le niveau de difficulté initial ne doit pas être trop bas afin d’interpeler le participant sur ses compétences ni trop élevé pour ne pas le démotiver. Ensuite une progression structurée doit lui être proposée, mêlant la nécessité du dépassement de soi au sentiment de toujours « avoir sa chance ».

3)      Quant au sens de la ludification, il se trouve dans la possibilité de servir un objectif général (ou caché : « Ce que vous ne savez pas que vous ne savez pas ») en l’associant à des objectifs plus personnels, plus immédiats et plus subjectifs.

 

  Les applications ludifiées, leviers de demain afin de développer la motivation, modifier les comportements, développer les compétences ? Le sujet est très sérieux. Citons quelques exemples déjà mis en œuvre : lutte contre l’absentéisme, compréhension des motivations clients, le bilan de compétences mais aussi développement d’applications, gestion de projet (sur ce sujet nous vous engageons à consulter l’outil de management de projet développé par Redcritter sur http://www.redcrittertracker.com/ )

 

******* 

 

3/11/2011 – PLG :      Le baromètre SCIFORMA 2011 des projets IT en France

 

  Signe de maturité ? Alors que les incertitudes économiques pourraient pousser les entreprises à retarder voire même annuler leurs projets, celles-ci auraient au contraire compris que dans ce contexte morose il est impérieux qu'elles se transforment encore afin de préserver leurs avantages concurrentiels, attaquer de nouveaux marchés ou simplement consolider leur position. Ainsi, l’enquête menée par SCIFORMA auprès de plusieurs milliers d’entreprises révèle qu’en 2011, les projets ont été plus nombreux (+6,4%)

  Plus surprenant encore est le fait que les projets aient été plus ambitieux : les projets de moins de 3 mois passent sous la barre des 10% tandis que les projets de durée moyenne (jusqu’à un an) atteignent 66% du portefeuille !

Faut il y voir une volonté de privilégier les changements stratégiques aux projets tactiques ? Un plus grand réalisme dans la gestion des projets ? … Les pistes sont nombreuses.

  A noter que si le manque de compétences internes pour gérer de tels projets reste un sentiment non négligeable (au dessus de 30%), les retards baissent de manière significative à 20% des projets lancés.

  Nous vous recommandons donc la lecture de cette étude qui propose matière à réflexion ! (http://www.sciforma.com)

 

Dans l'Actualité: Les outils du DSI: gouvernance, supervision projets, niveaux de services, ...